Improvisations et Compositions

Improvisations

La liberté des grands arbres est immense , est une improvisation construite à partir de boucles que chacune des musiciennes avait écrite et qui mis ensemble évoluent dans l’écoute mutuelle. Cette improvisation a été donnée en concert en août 2009 par I.Caussanel , flûte à piston et voix, N.Crouzet clarinette, V.Josserand violoncelle.

bande sonore:La liberte des grands arbres est immense ; I. Caussanel, voix N.Crouzet, clarienette V.Josserand Violoncelle

 

Compositions

Isabelle Caussanel ( n°sacem 00568 29 70 05 )                                                                       Toutes les partitions sont disponibles sur demande.

 Tel: 06 38 66 07 32
EL

Cette pièce pour clarinette basse et voix a été écrite après de longues séances de répétition autour de J.Blow :Ode à la mort de H.Purcell , avec Nathalie à la clarinette basse. Elle se développe,  résumé et ritournelle, autour de la quarte.J’appris par la suite,que l’intervalle de quarte symbolise, dans la pensée indienne,la contraction et qu’elle vient contrebalancer la qualité centrifuge, ouverte, de la quinte.

vidéo disponible dans les liens.

Comptines, 3 pièces pour voix et violoncelle.
La naissance est une émotion délicate d’une nouvelle présence au monde. Lucie, Mahé et Louise sont nées à quelques jours d’intervalle. J’ai écrit ces petites chansons pour elles dans l’élan de ce que l’on pouvait devinner d’elles dès leur premier regard sur le monde. Pour Fleurs mélangées , j’ai utilisé un enregistrement sonore de l’enfant comme signature de sa propre mélodie.
Histoires de robesSi le premier quartier a choisi sa robe de pyramides enneigées, la pleine lune glisse jusqu’à l’océan du dernier croissant.
Fleurs mélangées : les volcans fumant de la lune dessinent ces fleurs mélangées, qui d’un rivage à l’autre, accompagnent le souffle léger de Mahé.
Les rayures de la terre : bien avant qu’au temple sonne Noël à Babylone, Louise s’est assise au parvis de l’église, Et toucher la frontière des mondes, Ecouter les rayures de la terre, Dans l’élan éveillé d’un sourire.
bande sonore;Fleurs Mélangées I.Caussanel, V.Josserand
bande sonore à l’oriigine de la pièce:Mahé objet sonore

 

Fabriques, pièce pour piano

C’est dans le silence des bâtiments désaffectés de l’usine Renault de l’île Seguin à Paris qu’est né le son de cette pièce, retraçant sur un siècle (100 mesures) l’histoire du son dans le monde industriel tel que je peux l’imaginer, de la machine-outil lourde et mécanique à la robotique, puis l’immense résonance de l’espace vide avant sa disparition.

bande sonore:Fabriques P.Vo.Vhan.Phuck

Images Sonores, pièce solo pour piano et piano jouet

-Images sonores -Images inverses -Dans le sillage d’is

 

« Qu’est ce qui me frappe de rechef très intimement, le voici : la suture en couronne du crâne, a supposons le, une certaine parenté avec la ligne profondément sinueuse que grave le stylet du phonographe sur le cylindre recepteur en rotation de l’appareil. Si l’on échangeait le stylet…en lui faisant décrire la ligne de suture que se passerait il ? Un son en sortirait , une ligne mélodique, une musique… » R.M Rilke

C’est en partant de cette idée, de cette image sonore , qu’apres avoir demandé à l’artiste à qui est dédiée cette pièce , P.Vo.Vang.Phuc , une radio cranienne, j’ai écrit cette pièce. A l’aide d’un logiciel j’ai étalonné le chemin sonore de l’image puis écrit , endroit Image sonore et envers Image inverse Dans ce deuxième mouvement la pédale du piano reste ouverte ,le piano résonne riche de ses harmoniques et laisse entendre autre chose encore. Dans la troisième partie le pianiste dispose d’un module « fossile » à partir duquel il développe et trace son propre  sillage  avant de terminer en disparaissant .

bande sonore:radio du crâne transcrite par Javoice Image sonore Javoicebande sonore:Image sonore Image inverse Dans le sillage d’Is P.Vo.Vhan.Phuck

Pi-lié, pièce pour clarinette seule

C’est dans une forme triangulaire pyramidale que j’avais perçu une des formes premières du son. J’en avais réalisé une sculpture bois. J’ai mis cette image spatiale du son en lumière (nuit , matin , soir , midi ) de là est née la pièce pour clarinette solo. J’essaie de rendre compte des interférences entre son et lumière comme vibration unique. Un, énonce l’ensemble des possibles, il contient Deux, Trois et Quatre. Deux et Trois sont écrits en miroir. Quatre est l’énergie la plus rapide. Et vient ponctuer l’ensemble : résonance intérieure. (durée 8mn30 )

Les commentaires sont fermés.